Glicojax et diabète : Anvisa a interdit le produit au Brésil
Anvisa a interdit Glicojax au Brésil en raison de son origine inconnue et de promesses non étayées contre le diabète. Voici ce que dit la décision officielle.
Le 2 février 2026, l’autorité sanitaire brésilienne Anvisa a ordonné la saisie de Glicojax et interdit sa fabrication, sa vente, sa distribution, sa publicité et sa consommation au Brésil. Selon l’agence, l’origine du produit est inconnue et les publicités l’associaient au contrôle de la glycémie, au soutien cardiovasculaire et métabolique, ainsi qu’au contrôle du diabète. Anvisa a déclaré que ces bénéfices thérapeutiques ne sont pas scientifiquement étayés et que de telles allégations sont interdites pour les aliments, y compris les compléments. [1][2]
Ce qu’Anvisa a confirmé
L’interdiction couvre tous les lots identifiés comme Glicojax. L’extrait du Journal officiel indique aussi que l’entreprise et son numéro d’identification sont inconnus, et reproduit les allégations publicitaires contestées. Ce n’est pas seulement un avis client négatif : le régulateur brésilien a prononcé une interdiction sanitaire en raison de l’origine inconnue et d’une publicité thérapeutique irrégulière. [1][2]
Pourquoi la promesse contre le diabète alerte
Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments. Anvisa précise qu’ils ne servent pas à traiter, prévenir ou guérir les maladies et ne doivent pas être présentés comme un traitement. En octobre 2026, l’agence a averti que promettre de traiter la résistance à l’insuline avec des compléments peut détourner les personnes des soins adaptés. La glycémie et le diabète nécessitent une évaluation médicale ; le mot « naturel » ne transforme pas un produit d’origine inconnue en traitement. [3][4]
Ce que la décision ne prouve pas
Le communiqué officiel ne rapporte pas d’analyse de laboratoire révélant des ingrédients cachés et n’affirme pas qu’un médicament non déclaré a été détecté. Il ne prouve pas non plus que des produits portant un nom similaire hors du Brésil soient identiques. Nous n’avons trouvé ni prix actuel vérifié, ni preuve d’un prix d’appel, ni document montrant qu’un vendeur imposait une cure coûteuse par téléphone. Nous ne les inventerons pas. [1][2]
Que faire
- N’achetez pas et n’utilisez pas le Glicojax visé par l’interdiction d’Anvisa au Brésil. [1]
- Si vous en avez déjà pris, gardez l’emballage et notez le lot, le vendeur et la date. Parlez-en à un professionnel de santé, surtout si vous avez un diabète ou prenez des médicaments.
- N’arrêtez pas et ne remplacez pas l’insuline ou un autre traitement prescrit par des gouttes, des gélules ou une promesse de « contrôle en trois étapes ». Anvisa rappelle que les compléments ne traitent pas les maladies ; la prise en charge du diabète doit être décidée avec l’équipe soignante. [3][4]
- Si vous voyez ce produit vendu au Brésil, conservez la page et signalez-la à Anvisa ou à la surveillance sanitaire locale. La décision et les informations officielles figurent dans les sources ci-dessous. [1][2]
Notre verdict
Nous ne recommandons pas le Glicojax interdit au Brésil, encore moins comme traitement du diabète. Anvisa a cité une origine inconnue, une entreprise non identifiée dans le Journal officiel et une publicité thérapeutique non étayée, puis interdit tous les lots. Rien ne permet d’affirmer qu’un médicament caché a été trouvé ou qu’il y a eu une arnaque téléphonique : l’interdiction officielle suffit pour éviter le produit identifié.
Sources
- Anvisa: Anvisa determina a apreensão e proibição dos suplementos Glicojax e Durasil, 2 de fevereiro de 2026 ↗ Lien vérifié: 2026-10-27
- Diário Oficial da União: Resolução-RE nº 402/2026, extrato com Glicojax ↗ Lien vérifié: 2026-10-27
- Anvisa: Perguntas frequentes sobre suplementos alimentares ↗ Lien vérifié: 2026-10-27
- Anvisa: Suplementos alimentares não podem ser usados para tratar resistência à insulina, 9 de outubro de 2026 ↗ Lien vérifié: 2026-10-27